Future Exposed
FUTURE EXPOSED - http://www.iot-records.org - http://www.myspace.com/iotrecords

CYBERSKUM

http://www.virb.com/cyberskum

Avant d'etre un mutant , Cyberskum est un homme, et avant cela ...

Cet enfant des quartiers nord de Marseille découvre le monde artistique et l’univers de la musique en particulier, en écoutant Radio Galère et France Culture, lors de ses longues nuits insomniaques.

Il sent dès lors que l’art est une alternative à tous les travers engendrés par la vie en cité. Il entreprend alors ses premiers montages sonores expérimentaux, de l’âge de 17 à 22 ans. Parallèlement, il collabore à l’existence d’un fanzine de nouvelles et poèmes libertaires au nom provocateur : Gorges Profondes, distribué gratuitement dans des lieux culturels de Marseille.

Mais il ne s’éloigne pas pour autant du monde de la musique et du son et va participer activement à plusieurs émissions de radio, sillonnant le milieu radiophonique associatif marseillais pendant quatre ans, passant à Radio Galère, Radio Utopie, Radio Gazelle, où il propose des émissions au ton anticonformiste, dans un esprit littéraire, antifasciste et libertaire tout en prenant part aux émissions de « l’Écho des Garrigues » (radio associative Montpelliéraine).
En 1991-1992, il découvre les Free Parties avec la venue en France du sound system emblématique du mouvement Techno : Spiral Tribe.

Dans la foulée, il crée le label Kanyar avec des musiciens et artistes de Marseille et Montpellier, dont STARSK du collectif , et monte un home studio avec FKY, pour travailler sur ce qui deviendra les premiers « lives » de free party du Sud, emboîtant le pas aux Spiral Tribe. 1994 sera l’année du départ pour les routes d’Europe, avec OQP sound system, répandant sur son passage le concept de free party. C’est le début d’une aventure d’une dizaine d’années, qui va le mener en Italie, Allemagne, Autriche, Hollande, Tchéquie, Hongrie ou encore en Espagne. En 1997, OQP fusionne avec Facom, Total Résistance et quelques membres des Spiral Tribe, pour monter le sound system « Sound Conspiracy » et donner une ampleur à leur démarche sur les routes européennes, en Bosnie, Croatie et en République Serbe. Déçus par l’évolution de ce mouvement et surtout par sa médiatisation, ces aventuriers modernes entament alors un voyage mouvementé, qui leur fera traverser l’Europe, la Turquie, l’Iran et le Pakistan, pour atterrir en Inde, où ils passeront un an, entre Goa et l’Himalaya, à se ressourcer musicalement et humainement. Durant cette période, quatre vynils collectifs SOUND CONSPIRACY produits sur les routes sortiront sur le label OKUPE, créé en 1998 et dans lequel Cyberskum participera activement dés sa création, collaborant avec BIBI (spiral tribe pour l’introuvable 00 et avec XTECH et FKY pour les OKUPE 01 et 02. A leur retour en Europe, ils organisent le fameux « Teknival 2000 », point d’orgue de leur rencontre, avant la dissolution progressive du collectif. Raff revient à Marseille et s’affirme individuellement en jouant sous le nom de Cyberskum, avec le label OKUPE, à partir de 2001.

De son expérience de vie itinérante en communauté, mode de vie alternatif permettant de vivre des choses inédites, il gardera une belle leçon d’humanisme et un recul par rapport à notre vie contemporaine, mais il ne perd pas sa capacité de révolte face à la bêtise humaine. C’est ainsi qu’il perpétue ce mode de vie alternatif depuis 2002, voyageant selon les opportunités, ce qui le mène aux quatre coins du monde, du Maghreb à l’Indonésie en passant par la Pologne,la siberie, la Chine ou l’Italie... Il participe aussi aux projets du label Okupé et des collectifs gravitant autour de ses membres ou issus "de la famille", comme Audiotrix, Xpdigiflex, Southside Project, IOT records, TORSION records ou encore 2Bedelighted, et répand sa musique empreinte d’expérimentation et d’éclectisme, sur divers projets, allant d’expositions, de performances artistiques aux soirées les plus diverses, posant son live où bon lui semble.

Cet artiste singulier préfère emprunter les chemins de traverse musicaux plutôt que les grands boulevards tout tracés, et son rapport à la musique se forge lors de ses voyages et rencontres, pour donner un live et des productions colorées et échappant aux standards des sentiers battus de la musique techno (« NICK CHARASS », Live enregistré en Inde en 2000, « LOOPS BALLOONS », enregistré entre deux squatts en 2001, « THE RETURN OF THE LOOPS BALLOONS » avec AROBASS en 2003, ou encore « RECORDED LIVE POLAND TOUR 2003 » avec LOAN et 3DEF en 2003),"TRANSIBERIAN IMPACT ????!" in 2006/2007, "SUPA CHAI - Live in Beijing" are directly inspired by his various.